Témoignages

Tous les témoignages ci-dessous sont véridiques. Leurs auteurs ont tous eu recours à un moment ou à un autre de leurs parcours  au soutien offert à la Société Alzheimer de l'Estrie (SAE). Avec leur accord, nous avons voulu partager avec vous ce qu'il pensait de nous.

 

« Une fois le diagnostic de ma mère posé, j'ai ressenti le besoin de briser mon isolement et d'en savoir d'avantage sur cette maladie. La SAE est apparue naturellement sur mon parcours et j'y ai puisé ce dont j'avais besoin. On m'y a très bien accueilli et je n'ai pas hésité à passer l'information à mes frères et sœurs jusqu'en Abitibi! »
L.H., proche aidante

« À chacun de mes moments de doute, il y avait quelqu'un de la SAE qui savait me réconforter, par un groupe de soutien ou avec des informations pertinentes. Une conseillère m'a grandement aidée à cheminer dans les montagnes russes qui se présentaient à moi par son cœur, son accueil, son écoute, sa disponibilité, ses réponses... » Marie-Josée Fontaine, proche aidante

« Quand on m'a annoncé le diagnostic, je voulais mourir. Et puis par amour, j'ai décidé de continuer à vivre. La SAE m'aide à y parvenir grâce à la stabilité, la régularité et la formation adéquate de mon accompagnatrice. Sans elle, je serais bien malheureuse. » Jeanne Béasse, femme atteinte de la maladie d'Alzheimer

« J'ai apprécié votre insistance sur la sensibilité à avoir envers les besoins de la personne atteinte. C'est [elle] qui est au centre de tout et elle vit une multitude d'émotions. Cette approche me rejoint beaucoup en tant qu'intervenante. » Travailleuse sociale anonyme, CSSS-IUGS

« La SAE assure un excellent service auprès des familles et m'est d'un support incroyable dans l'accompagnement d'une amie atteinte de la maladie d'Alzheimer. Voilà 5 ans que j'assiste aux groupes de soutien et en plus d'y récolter support et information, la complicité existante entre les participants agit comme un véritable baume. »
Proche aidante anonyme

 

« Je réalise avec notre travail de collaboration que l'aspect émotionnel des personnes [atteintes] est à considérer... comme une façon d'exprimer quelque chose qu'on ne perçoit pas si on n'a pas appris, comme vous à la SAE, à voir autrement. » Travailleuse sociale anonyme 2, CSSS-IUGS

« Apprendre que ma fille est atteinte d'Alzheimer, à un si jeune âge, ça m'a littéralement assommé! Après mon mari, voilà que c'était ma propre chair qui allait devoir vivre tous ces deuils... Une fois le choc passé, j'ai accepté l'aide qu'on me proposait à la SAE. Au besoin, j'y rencontre une conseillère qui accueille mes doutes, ma peine et mon trop-plein d'émotions sans jamais me juger. Il s'agit d'un appui inestimable. » Édith Charbonneau, proche aidante

[À la suite d'une formation donnée par une conseillère de la SAE] « En t'écoutant, je réalise que c'est rassurant de voir que les intervenants de « cœur» existent encore... » Travailleuse sociale anonyme 3, CSSS-IUGS

« Une note de 10/10 pour la SAE! Ma femme profite d'un excellent soutien et moi, de périodes fort appréciées de répit. » Peter Béasse, proche aidant

« Je ne peux pas toujours appliquer votre approche dans le cadre de mon travail, mais j'y suis fortement sensibilisée maintenant. Néanmoins, avec la possibilité d'un travail de collaboration avec votre organisme, les besoins des personnes atteintes seront répondus. » Travailleuse sociale anonyme 4, CSSS-IUGS